Sarah, elle est belle mais seulement quand elle pleure
Quand elle voit sa mère au fond d'son verre
Et ce, quelque soit l'heure
J'ai vu tellement de feux éteints dans les yeux de Sarah
Et la peur des lendemains, bien cachée dans sa voix
Alors pourquoi moi ?
On peut la voir sourire parfois depuis que son père dort
Il était bien trop triste et bien trop fort mais depuis qu'il est mort
Sarah sait qu'il existe sous les cerisiers blancs
L'espoir d'un rêve égoïste de vivre seulement
Alors pourquoi moi ?
Alors pourquoi moi ?
J'ai eu la vie facile mais je n'servais à rien
Puis j'ai partagé sa peine, aujourd'hui je suis quelqu'un
Sarah, reine des femmes, devant elle je m'incline
Car je peux voir ce matin un ange dans ma cuisine
Sarah, elle est belle mais seulement quand elle est nue
Le corps tendu par ses grands airs, mes doigts collés à sa nuque
Sarah, reine des femmes, devant elle je m'incline
Car je peux voir ce matin un ange...
Un ange
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Posté le mardi 29 novembre 2005 15:09
Modifié le vendredi 22 juin 2007 01:12
Ange étincelant
Je croyais
Que tu étais mon sauveur
Dans ma période où j'étais dans le besoin
Aveuglée par la foi
Je ne pouvais entendre
Tous les murmures
Les avertissements si clairs
Je vois les anges
Je les mènerai à ta porte
Il n'y a aucun moyen de s'échapper maintenant
Il n'y a plus de pitié
Pas de remords car je me souviens encore
De ce sourire quand tu m'as déchirée
[Refrain]
Tu as pris mon coeur
Tu m'as trompée dès le début
Tu m'as montré des rêves
J'aurais aimé qu'ils deviennent réels
Tu as brisé la promesse
Et tu m'as fait réaliser
Que tout ceci n'était qu'un mensonge
Ange étincelant
Je ne pouvais voir
Tes sombres intentions
Tes sentiments pour moi
Ange déchu
Dis-moi pourquoi
Quelle est la raison ?
De cette épine dans tes yeux
Je vois les anges
Je les mènerai à ta porte
Il n'y a aucun moyen de s'échapper maintenant
Maintenant il n'y a plus de pitié
Pas de remords car je me souviens encore
De ce sourire quand tu m'as déchirée
[Refrain]
Se pourrait-il que se soit pour l'éternité
Maintenant que nous avons atteint la fin
Ce monde peut t'avoir mis en échec
Ca ne te donne pas la raison pour laquelle
Tu aurais pu choisir
Un différent chemin dans ta vie
Ce sourire quand tu m'as déchirée
[Refrain]
Se pourrait-il que se soit pour l'éternité
Maintenant que nous avons atteint la fin
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Posté le mardi 29 novembre 2005 15:15
Modifié le vendredi 22 juin 2007 01:12
Tu es si important pour les autres
Tu joue le rôle de ce que tu aimerais tellement être
Mais moi je sais qui tu es vraiment
Tu es celui qui pleure quand tu es seul
[Chorus : ] [Refrain]
Mais où iras tu ?
Sans personne pour te sauver de toi même
Tu peux pas t'échapper
Tu peux pas t'échapper
Tu penses que je ne peux pas voir juste à travers tes yeux
Mort de peur face a la réalitée
Personne semble entendre tes pleurs cachés
Tu es parti face a toi même
[Refrain]
Je réalise que tu es affrayé
Mais tu peux pas abandonner tout le monde
Tu ne peux pas t'échapper
Tu ne veux pas t'échapper
Je suis si fatiguée de dire ces mots que personne ne comprend
C'est assez clair que tu ne peux pas vivre toute ta vie tout seul
Je peux t'entendre dans un murmure
Mais tu ne peux même pas m'entendre crier
[Refrain]
Je réalise que tu es effrayé
Mais tu ne peux pas rejeter le monde entier
Tu ne pas t'échapper
Tu ne veux pas t'échapper
Tu ne peux pas t'échapper
Tu ne veux pas t'échapper
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Posté le mercredi 30 novembre 2005 16:39
Modifié le vendredi 22 juin 2007 01:12
Menuet d'un soir dans un château au bord de la mer
Un bijou plus radieux que la lune
Abaissa son masque pour moi
La plus sublime créature que les dieux, pleins de feu
Ont miraculeusement fait leur Reine
Infusant l'air avec Son flagrant désir
Et mon coeur chancela avec une grave poésie
De grâce je suis tombé amoureux d'Elle
Charme parfumé et félin
Et ses yeux de jade, région boisé qui se sont placés dans la plus impure
chargées d'érotisme dans cette chaude nuit d'automne
Elle ma éloigné de la riche mascarade
Et ensemble nous nous sommes accrochés au clair de lune saignant
Luna ornée de perles, quel charme as-tu lancé sur moi ?
Son baiser glacé a parcouru mon cou
Comme les vagues murmurantes sur la plage d'Acheron
Dans un tournoiement de douces voix et de statues
Qui hantent les arbres mourants
Cette séductrice débauchée en noir, me prit...
Dans une aube pâle comme l'azur, comme Ligeia renaissant
J'ai déchiré de mon sommeil - tombeau
Sur la mer de brume, où les tristes figures de pierres
Ont lamenté Son spectre
Déconcerté et faible, ma passion cependant rassasiée
J'ai été affamé pour les ouvertures du passées
La malédiction de l'agitation et sa caresse ardente
Firent plus que mon âme ne pouvait endurer...
J'ai tout de suite essayé de la revoir
Remuant d'inertie de minuit
Ne sachant même pas son nom
Sur un mince précipice par-dessus l'abîme charnel
J'ai dansé comme un aveugle acolyte
Enivré par le vin rouge, ses lèvres mortes sur les miennes
Baignées par le parfum de la nuit
Pendant des heures, j'ai parcouru les sols environnants
En vain que nous pourions nous rencontrer
Quand les nuage de l'orage se cassèrent, blême, épuisé
J'ai cherché refuge dans un cimetière
Sommeil, rêves
Entachées de cauchemars venant d'un soleil absent et bas
Maîtresse des ténèbres
Je sais maintenant qui tu es
Des cris hantent mon sommeil
Traînés des cauchemars où nous nous marions ensemble
Lamia et Lémures
T'ont frayé un chemin
Pour pièger ma chair
Portrait de la Comptesse Morte
La profonde douleur à laquelle j'ai rêvé
Faisant étalage de décès, punition de la vie
Laissant un peu de force pour fermer cette tombe maudite...
Mais le nectar dans mes sensations
Augmenta mon désir fiévreux et ma détermination morbide de chercher
A travers les toiles d'araignée où est-ce qu'elle se pâmait
Déesse du cimetière, de la tempète et de la lune
Dans l'irréprochable beauté fatale que son visage oblige
Aperçus d'un ciel où les communautés de fantômes se brisent
Pour porter le deuil de la perte de dieu dans le plus noir des velours
Habillés dans leur chute comme une silhouette prompte
Brièvement, dans l'ombre
Tu es dans le secret de mon péché
Les secrets morts, infligerais-tu
Les cruels rayons de la lumière du jour sur ma peau ?
Ne veux-tu pas m'adorer
Avec un sacrifice en rouge
Alors mon cunt pourrait se rebeller contre ton baiser
Et pleurerait avec une nouvelle vie
Des roses rouges pour la putain du Diable
Les anges noirs goûtent mes larmes
Et murmurent, hantant les requiems
Doucement à mon oreille
Les feux du besoins ont charmés les abominations, ici...
Palpitations nocturnes
Mes veines répandent leurs eaux en avant
Déchirées par les lèvres que je chéris le plus
Inondée sur ses terres perfides
Où coule umbra au delà des étoiles
Les tombes ébènes où les putains s'aiment
Like seraphim and Nahemah Comme Séraphin et Nahemah
Nahemah
Arrache mes yeux, hâte, témoigne de
La raison aveugle contre toi, Enchanteresse
Parce que je dois savoir, n'es-tu pas la mort ?
My heart echoes bloodless and incensed... . Mon coeur résonne exsangue et encensé...
La tentation rodera t - elle la nuit dans des festivités vulvaires
La Reine du Paradis ne vient - elle pas à moi comme un Démon ?
En cette veille fatale de sacre quand nous avons fui la compagnie
Alors que la musique nous entourait, les feuilles du destin
Sous Diane la cornue où sa ligne de sang a été cousue
Dans un cimetière d'anges déchirés dans une froide pierre de marbre
Je porte le deuil de la perte de la vie dans un velours sombre
Enrobé dans l'ombre de la mort comme une silhouette
Silhouette... . Plus prompte...
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Posté le mercredi 30 novembre 2005 17:03
Modifié le vendredi 22 juin 2007 05:59
Quand les feuilles sont tombées
Et que les cieux sont devenus sombres
La nuit continue de recouvrir le jour
Un rossignol chante son chant d'adieu
Tu devrais te mettre hors de portée de son enfer glacé
Elle arrive sur ses ailes de glace
Tu ne devrais pas t'arrêter de bouger
Tu vas désirer ardemment la chaleur
Ressens donc cela
Est ce que tu ne la vois pas ?
Tu ferais mieux d'y croire
Quand elle resserre son étreinte
Ton cœur se change en pierre
Elle vient la nuit quand tu es seul
Et quand elle murmure
Ton sang se glace
Tu ferais mieux de te cacher avant qu'elle te trouve
Quand elle fait rage
Elle emporte toute trace de vie
N'as tu pas vu ?
N'as tu pas vu ?
Les ruines de notre monde
Elle recouvre la terre d'un manteau qui nous coupe le souffle
Le soleil s'éveille et la fait fondre
Alors le monde ouvre les yeux et voit
L'aube d'un nouveau jour
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Posté le mercredi 30 novembre 2005 17:11
Modifié le vendredi 22 juin 2007 05:59